est un réseau de blogs dont les auteurs sont convaincus que :
• le changement climatique est un problème majeur, pas uniquement écologique, mais aussi politique
et économique • s’attaquer sérieusement à ce problème implique une remise à plat de nos modèles économiques et, particulièrement, de la notion de
«croissance».
Les Freemens'accordent au moins sur les deux affirmations ci-dessus et s’engagent simplement à linker les autres. L’objectif est de donner
plus de visibilité à chacun, et à l’ensemble. De donner de la voix à tous les indépendants, à tous les esprits libres. Chacun, comme le nom Freemen
l’indique, pense et écrit toujours ce qu’il veut sur son blog. L’ensemble de ces contenus formera petit à petit une nouvelle «chaîne», un nouveau «journal», chacun parlant de ce qu’il veut,
politique certes, mais aussi art, culture, actu, etc.
Chacun s'engage à publier, au minimum, une fois
par mois, un post sur l'un des deux thèmes des freemen, soit en l'écrivant, soit en rééditant partiellement ou intégralement l'un des posts déjà publiés sur un blog
freemen
A la Réunion, "Chantal Goya" se prononce plus aisément que Chikungunya, l'épidémie qui s'affole et affole l'île actuellement.
Pour se rendre compte, quelques chiffres : une population de 720 000 habitants, déjà 50 000 cas de Chikungunya dont 45 000 depuis la mi-décembre et 15 000 nouveaux cas cette semaine.
Toute l'île est concernée.
Le virus, transmis par un moustique - le tigre, n'est pas mortel.
Mais il affaiblit considérablement les malades : fortes courbatures, maux de tête, nausées. Après une incubation de 3-4 jours, ses symptomes peuvent durer de 4 à 5 semaines.
Il n'y a pas de vaccin.
Chikungunya vient d'Afrique. En swahili, cela signifie : « celui qui marche courbé ».
La rentrée des classes (les vacances d'été ont lieu à Noël dans l'autre hémisphère) a été repoussée d'une semaine une première fois.
L'activité économique subit déjà de plein fouet le fléau : dans les entreprises où manquent les salariés -les présents ont sans doute du mal à se concentrer- et dans les magasins où l'on relève des prix de guerre -et non l'inverse.
Le budget anti-moustiques a été estimé à 350 € par foyer, selon le Journal de l'Île, l'excellent et authentique quotidien local.
L'or vert aussi est à la baisse : les touristes annoncent en masse leur défection. Deux d'entre eux sont morts cette semaine d'ailleurs, en rajoutant à la psychose.
Psychose ?
En métropole, la situation n'est pas franchement annoncée comme préoccupante, au contraire, on communique sur la maîtrise de la situation.
Les 400 militaires évoqués la semaine dernière sont à présent plus de 1 000. (pas d'information publiée à ce sujet sur internet, sauf erreur)
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