est un réseau de blogs dont les auteurs sont convaincus que :
• le changement climatique est un problème majeur, pas uniquement écologique, mais aussi politique
et économique • s’attaquer sérieusement à ce problème implique une remise à plat de nos modèles économiques et, particulièrement, de la notion de
«croissance».
Les Freemens'accordent au moins sur les deux affirmations ci-dessus et s’engagent simplement à linker les autres. L’objectif est de donner
plus de visibilité à chacun, et à l’ensemble. De donner de la voix à tous les indépendants, à tous les esprits libres. Chacun, comme le nom Freemen
l’indique, pense et écrit toujours ce qu’il veut sur son blog. L’ensemble de ces contenus formera petit à petit une nouvelle «chaîne», un nouveau «journal», chacun parlant de ce qu’il veut,
politique certes, mais aussi art, culture, actu, etc.
Chacun s'engage à publier, au minimum, une fois
par mois, un post sur l'un des deux thèmes des freemen, soit en l'écrivant, soit en rééditant partiellement ou intégralement l'un des posts déjà publiés sur un blog
freemen
Depuis 3 ans, le jogging la course
à pied s'est progressivement installée dans ma vie.
Ce devait être le moment.
Je suis heureux de cette pratique régulière qui s'estconsciencieusement
naturellementimposéeà moi.
La prochaine étape sera de pratiquer le trail, de la course hors-circuit,
hors bitume. Les Alpes-Maritimes mettent encore une fois les sportifs aux premières
loges.
Et justement, le quotidien local - qui décidément n'en rate pas une pour mériter la
palme du canard le plus boîteux, titrait hier à la Une :La Côte d'Azur terre bénie des trails.
Nice Matin du 20 juin 2009 La page 24 est entièrement consacrée au trail dans les Alpes-Maritimes
Je suis touché et consterné par le drame qui bruisse sur le net depuis tout à l'heure.
Cette tragédie dans le microcosme sportif ne changera rien au cours de ce quotidien
régional, au contraire : la Une de demain l'évoquera probablement -sans recul, of course.
Moderne corollaire : la remise en question de cette activité réservée jusqu'alors aux puristes, loin des considérations qui terrassent notre quotidien.
Anti thèse Deux ou trois choses que j'avais à vous dire par Yildune Levy
C'est un homme, dans un bureau, comme tant d'autres hommes dans tant d'autres bureaux
auxquels il ressemble sans ressembler à rien. Celui-là dispose d'un pouvoir spécial, certainement dû au fait que son bureau occupe le dernier étage d'une quelconque tour d'un palais de
justice.
On dit qu'il instruit, qui ? quoi ? Il instruit. Il écroue. Il interroge. Il rend des
ordonnances, de pâles ordonnances, où quelques articles de loi, une poignée de formules convenues et de considérations vagues se concluent par d'impénétrables mesures de contrôle judiciaire.
Benjamin, certainement trop apprécié comme épicier à Tarnac, sera assigné à résidence chez sa mère en Normandie, où il n'a jamais vécu, à 30 ans. Manon et moi, qui partagions tout à Fleury,
n'avons plus le droit de nous voir maintenant que nous sommes "libres". Julien peut se mouvoir dans toute la couronne parisienne, non traverser Paris, au cas où lui viendrait la tentation de
prendre d'assaut l'Hôtel de Ville, sans doute.
Tel ami qui le visitait au parloir de la Santé doit se garder de le croiser désormais,
sous peine de réincarcération. L'homme au bureau construit un dédale de murs invisibles, un labyrinthe d'impossibilités factices où nous sommes censés nous perdre, et perdre la raison. Il y a un
ordre dans cet écheveau d'absurdités, une politique de désorientation sous les accents neutres du judiciaire.
On nous libère en prétextant qu'il n'y a pas de "risque de concertation frauduleuse"
pour ensuite nous interdire de nous voir et nous exiler ici ou là, loin de Tarnac. On autorise un mariage tout en en faisant savamment fuiter le lieu et la date. On fragnole (1), à coup sûr, mais pas seulement.
C'est par ses incohérences qu'un ordre révèle sa logique. Le but de cette procédure
n'est pas de nous amener à la fin à un procès, mais, ici et maintenant, et pour le temps qu'il faudra, de tenir un certain nombre de vies sous contrôle. De pouvoir déployer contre nous, à tout
instant, tous les moyens exorbitants de l'antiterrorisme pour nous détruire, chacun et tous ensemble, en nous séparant, en nous assignant, en starifiant l'un, en faisant parler l'autre, en
tentant de pulvériser cette vie commune où gît toute puissance.
La procédure en cours ne produit qu'incidemment des actes judiciaires, elle autorise
d'abord à briser des liens, des amitiés, à défaire, à piétiner, à supplicier non des corps, mais ce qui les fait tenir : l'ensemble des relations qui nous constituent, relations à des êtres
chers, à un territoire, à une façon de vivre, d'oeuvrer, de chanter. C'est un massacre dans l'ordre de l'impalpable. Ce à quoi s'attaque la justice ne fera la "une" d'aucun journal télévisé : la
douleur de la séparation engendre des cris, non des images. Avoir "désorganisé le groupe", comme dit le juge, ou "démantelé une structure anarcho-autonome clandestine", comme dit la
sous-direction antiterroriste, c'est dans ces termes que se congratulent les tristes fonctionnaires de la répression, grises Pénélope qui défont le jour les entités qu'ils cauchemardent la
nuit.
Poursuivis comme terroristes pour détention de fumigènes artisanaux au départ d'une
manifestation, Ivan et Bruno ont préféré, après quatre mois de prison, la cavale à une existence sous contrôle judiciaire. Nous acculer à la clandestinité pour simplement pouvoir serrer dans nos
bras ceux que nous aimons serait un effet non fortuit de la manoeuvre en cours.
Ladite "affaire de Tarnac", l'actuelle chasse à l'autonome ne méritent pas que l'on
s'y attarde, sinon comme machine de vision. On s'indigne, en règle générale, de ce que l'on ne veut pas voir. Mais ici pas plus qu'ailleurs il n'y a lieu de s'indigner. Car c'est la logique d'un
monde qui s'y révèle. A cette lumière, l'état de séparation scrupuleuse qui règne de nos jours, où le voisin ignore le voisin, où le collègue se défie du collègue, où chacun est affairé à tromper
l'autre, à s'en croire le vainqueur, où nous échappe tant l'origine de ce que nous mangeons, que la fonction des faussetés, dont les médias pourvoient la conversation du jour, n'est pas le
résultat d'une obscure décadence, mais l'objet d'une police constante.
(1) Il manque assurément au vocabulaire français un verbe pour désigner la passion que
met un assis à rendre, par mille manœuvres minuscules, la vie impossible aux autres. Je propose d'ajouter pour combler cette lacune à l'édition 2011 du PetitRobert le verbe "fragnoler" d'où découlent probablement le substantif "fragnolage", l'adjectif "fragnolesque" et l'expression argotique "T'es fragno !" dont l'usage
est attesté et ne cesse de se répandre.
Cinq mois après la naissance officielle du nouveau service public de l'emploi, bilan de la fusion en temps de crise.
Un dossier en quatre volets :
• Maltraités des deux côtés du guichet
La crise et les dysfonctionnements d'une fusion menée à la hussarde provoquent la montée de tensions dans les agences Pôle Emploi. D'un côté des agressions verbales, physiques, et des dégradations
matérielles qui montent en flêche. De l'autre, une déstabilisation professionnelle et un ras-le-bol croissant. «Il n’y a que des victimes dans cette histoire»… des victimes d'une politique bien
connue consistant à dresser les gens les uns contre les autres.
• Des mesurettes face à la déferlante
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Les 1.840 créations de postes à Pôle Emploi annoncées par le gouvernement sont non seulement insuffisantes mais temporaires, tandis qu'on
bricole à la va-vite quelques solutions.
• 320.000 chômeurs «au casse-pipe»
Dès septembre, Pôle Emploi augmente son recours aux cabinets privés de placement. Zoom sur un juteux business où la culture du chiffre s'opère au détriment des privés d'emploi.
La vérité sur... le départ râté de Pôle emploi source :Challenges
Lancée dans la précipitation, la fusion de l'ANPE et des Assédic se poursuit dans
la confusion. Et la montée du chômage n'arrange rien.
Son nom a failli être Noé. Il a été jugé catastrophiste. Mais il était peut-être
prémonitoire. Car, cinq mois après sa création, Pôle emploi, l'organisme regroupant l'ANPE et les Assédic, fait face à un déluge de difficultés. Les troupes sont fatiguées. A tel point qu'en
interne des conseillers lui ont trouvé un petit surnom : Ras-le-Pôle.
Nicolas Sarkozy l'avait promis pendant sa campagne, il lancerait la fusion entre
l'ANPE, agence publique de placement des chômeurs, et les Assédic, structure privée d'indemnisation gérée paritairement. Le projet n'était pas nouveau, mais il était toujours remis. Depuis le 5
janvier, c'est parti : un lieu unique pour accueillir, indemniser et accompagner les demandeurs d'emploi. Pour l'instant, ni la simplification ni l'efficacité ne sont au rendez-vous. Au
contraire. L'augmentation du nombre de chômeurs de plus de 400 000 depuis août dernier aggrave la situation. Mais ce n'est pas la raison de la désorganisation. «Sans cette forte hausse, nous
serions aussi en pleine pagaille», soutient Annie Thomas, de la CFDT, membre du conseil d'administration de Pôle emploi.
Conseillers injoignables
Les demandeurs d'emploi en font les frais au quotidien. Ils s'arrachent les cheveux en
essayant d'appeler le numéro unique. Martine Noël, iconographe, a voulu se réinscrire au chômage début mars : «J'ai dû composer le 39 49 pendant quatre jours, près de vingt fois par jour,
avant de réussir à joindre un conseiller.» Directeur régional de Pôle emploi en Bourgogne, Pascal Blain reconnaît le manque de disponibilité : «Une personne sur quatre n'arrive pas à
nous joindre rapidement, faute de personnel.» Sur place, l'accueil unique n'est pas au point. Conseillère à l'agence de Maromme, dans la banlieue de Rouen, Anne Bérard, ex-ANPE, vient de
suivre une formation à l'indemnisation (pendant trois jours !) : «C'était juste une initiation, alors je suis souvent incapable de répondre aux questions des chômeurs sur leurs versements.
Certains finissent par s'énerver.» Les rendez-vous mensuels à partir du quatrième mois ont été abandonnés. «Depuis avril, nous ne convoquons plus personne, explique cette
conseillère. Nous nous contentons d'envoyer des courriels ou de téléphoner.» Certaines régions organisent des réunions collectives.
Avec la crise, les conseillers sont débordés : ils suivent 120, 200, 250 chômeurs,
quand l'objectif de la fusion était de 1 pour 60. «Les inscriptions augmentent de 20 à 30% par mois par rapport à 2008», justifie le directeur général, Christian Charpy. Du coup, 1 840
embauches vont avoir lieu. De plus, certains chômeurs ont du mal à être formés. A cause des nouvelles règles, le nombre de formations en Bourgogne, par exemple, a été divisé par deux en février,
avant de retrouver un niveau normal en mars. A Marseille, la conseillère régionale déléguée à la formation, Pascale Girard, s'inquiète : «Pôle emploi doit lancer dans chaque région un appel
d'offres pour les formations. Il ne l'a toujours pas fait.»
Calendrier trop serré
En réalité, le rythme imposé par Nicolas Sarkozy n'est pas adapté. Selon Annie Thomas,
de la CFDT, «en lançant vite la fusion, selon la demande politique, il était prévisible que nous allions patauger pendant des mois». Directeur général du cabinet Altedia, Xavier Lacoste
accompagne souvent des entreprises dans leur fusion : «La préparation est toujours longue, un an au moins. Là, en plus, les statuts - public et privé - n'ont rien à voir. Il fallait davantage
étudier les conditions de convergence. Pôle emploi, lui, a cru bon d'annuler l'appel d'offres sur l'accompagnement au changement.» Trop improvisée, la fusion accumule les retards sur le
terrain. Problèmes d'immobilier, d'aménagement des bureaux... Le regroupement des agences - les «sites mixtes» - patine : on en compte 90. L'objectif de 950, à réaliser d'ici à septembre, paraît
intenable. Le directeur général soutient néanmoins que «90% des sites seront réalisés fin septembre».
Les ex-ANPE aux commandes
Pôle emploi souffre aussi du management de Christian Charpy, ancien responsable de
l'ANPE. Certes, sa tâche est compliquée : charge de travail colossale, pression politique énorme... Mais il concentre les critiques : «J'entends dire qu'il y a des rumeurs sur mon départ,
c'est juste stupide», se défend-il. Certains lui reprochent d'avoir choisi le modèle étatiste de l'ANPE, de tout centraliser. Sur 27 entités régionales, 16 sont dirigées par des anciens de
l'ANPE. D'où le sentiment des ex-Assédic d'être lésés.
Autre problème majeur : la gestion des ressources humaines n'est pas réglée. Négocier avec neuf syndicats se révèle être un casse-tête. Le DRH, venu de Renault, Jean-Christophe Sciberras, en a
fait les frais : il avait choisi de négocier avec les petites organisations réformistes. Les gros syndicats ont eu sa peau. Parti fin janvier, il n'était toujours pas remplacé début mai. «Il
le sera dans les prochains jours», assure Christian Charpy. Les problèmes liés à la consultation des comités d'entreprise ont retardé la nomination des directeurs d'agence. En Bourgogne,
Pascal Blain, qui pourtant juge la fusion utile, fulmine : «Ca me rend fou ! On me demande de gérer une fusion dans une crise jamais vue, et je ne pourrai pas nommer les directeurs d'agence
avant juin. Sur place, les deux directeurs savent qu'il n'en restera plus qu'un. Ils se regardent en chiens de faïence.»
Les ex-Assédic mieux payés
Enfin, le regroupement des salariés crée des situations ubuesques. Comme la nouvelle
convention collective n'est toujours pas négociée, les deux statuts et les deux niveaux de salaires cohabitent : les ex-Assédic gagnent en moyenne 46% de plus. Et réalisent nombre d'heures
supplémentaires. En revanche, il est compliqué, d'un point de vue administratif, d'en demander aux ex-ANPE. Et les deux systèmes informatiques coexistent toujours. «Nous trouvons les
ex-Assédic rigides. Eux, ils trouvent qu'on est trop fouillis, s'amuse Anne Bérard. Le brassage des cultures va pourtant se faire.» Mais l'emploi du temps des prochaines semaines en
dit long sur la fusion : les ex-Assédic ne travailleront pas le 22 mai, pont de l'Ascension. Les ex-ANPE, eux, seront en congé le 1er juin, lundi de Pentecôte !
Quand le public est plus efficace que le privé
De plus en plus, Pôle emploi recourt au privé. Pour alléger sa charge, l'organisme a
lancé le 1er avril un appel d'offres à des cabinets privés, tels Ingeus, Altedia, Adecco...
Objectif : accompagner 320 000 demandeurs d'emploi en deux ans. L'an dernier, 48 000
chômeurs avaient ainsi été suivis par des opérateurs privés. Ce système existe depuis 2005. Mais qui, du public ou du privé, se révèle le plus efficace ? L'étude qui délivrera la sentence est
très attendue.
Selon l'un de ses auteurs, l'économiste Luc Behaghel, le diagnostic sera similaire aux
résultats du rapport intermédiaire. Discrètement diffusé en juin 2008, il est sans appel : le service public de l'emploi est bien plus efficace que les opérateurs privés quand il s'agit
d'accompagnement renforcé du chômeur (suivi par un seul conseiller, rendez-vous fréquents...).
Si l'on compare les taux de sortie à six mois vers l'emploi, l'avantage d'un
accompagnement dans le privé est de 1,2 point de pourcentage, un résultat donc négligeable. En revanche, pour un suivi dans le public, il est de 9,2 points. Et les coûts y sont moindres : d'après
Pôle emploi, l'accompagnement renforcé dans le public coûte 1 200 euros par chômeur, contre 2 200 à 6 000 euros dans le privé.
DUALITE
Salariés Ex-ANPE : 29 838 Ex-Assédic : 14 837
Formation au nouveau métier (d'ici à septembre) Ex-ANPE : 3 jours (3 semaines auparavant pour un nouveau aux Assédic) Ex-Assedic : 7 jours (6 mois auparavant pour un nouveau à l'ANPE)
Pièce à conviction 1/3
(Amateur ?) Wauquiez lance un appel sur Dailymotion source : Le
Figaro
Pièce à conviction 2/3
(Tout est bon dans la com') c.charpy@pole-emploi.fr source : Le Figaro
Invité il y a quelques semaines du Grand journal sur Canal +, Christian Charpy, le DG
de Pôle emploi, a donné son mail (christian.charpy@pole-emploi.fr ou c.charpy@pole-emploi.fr) pour que les demandeurs d'emploi
rencontrant des problèmes lui écrivent personnellement.
En 8 jours, le patron de Pôle emploi a reçu 120 mails. Une première moitié lui demandait un emploi, pourquoi pas à
Pôle emploi. La deuxième faisait état de problèmes d'inscription, d'indemnisation ou de relation difficile avec un conseiller.
A en croire Christian Charpy, tous les problèmes (de la deuxième catégorie) dont il a eu la connaissance seraient
aujourd'hui réglés. Et l'ex DG de l'ANPE de demander aux demandeurs d'emploi de continuer à lui écrire. Le message est passé...
Pour information : c.charpy@pole-emploi, l'adresse communiquée par Christian Charpy, n'est évidemment pas la vraie du
DG de Pôle emploi. Créée pour l'occasion, elle est probablement gérée par des membres de l'équipe communication du boss de Pôle emploi.
Pièce à conviction 3/3
(Quand l'Etat montre l'exemple ?) Le cri des CDD oubliés de Pôle
emploi source :La fusion pour les nuls "Je vous écris pour dénoncer le comportement
inadmissible de Pôle Emploi concernant le traitement de tous les CDD dans mon cas.
Je trouve scandaleux que Pôle Emploi (qui recrute de façon anonyme et à grande
échelle) oublie les employés qui ont déjà été en CDD et qui ont été «remerciés» comme moi ; parce que leurs contrats cumulés auraient obligé Pôle Emploi a les transformer en CDI
.
Quand je dis qu’il « oublie » les CDD, c’est qu il n’a pas pris la peine de
proposer une embauche a toutes ces personnes dans mon cas ; qui ont sacrifiés leurs temps, leurs vacances, pour travailler en remplaçant le personnel ou en cas de besoins
ponctuels.
En tant qu’agent d’accueil, j’ai été placée devant les gens sans avoir été
formée (ce qui est très difficile) et j’ai su m’adapter, acquérir les compétences, bien faire mon travail, dans l’espoir qu’un jour ; je soie gratifiée d’un CDI.
Pourquoi l’institution a t’elle oubliée les personnes comme nous alors qu’elle a
bien été contente de nous trouver durant toutes ces années ?
Pôle Emploi n’a aucune reconnaissance pour des employés qui ont acquis, par
leur persévérance, l’expérience nécessaire à l’accomplissement de leur mission ; qui ont, comme moi, satisfait à toutes les exigences demandées et obtenu les recommandations de leurs supérieurs
(sans quoi on ne nous aurait pas renouvelé nos CDD plusieurs fois).
J’ai été sur le site de recrutement (car il n’y a pas d’autre moyen !!!) et j’ai
peur que l’expérience que j’ai pu accumuler (entre 2003 et 2009 en plusieurs contrats) ne serve à rien et que les sacrifices et l’engagement que j’ai fourni passent inaperçu dans la masse de
candidatures. Je suis désolée de constater que ; même avec l’envie et les capacités que je possède ; du nombre de postes disponibles à pôle emploi, que je sois obligée d’en passer par là. Je
sais pertinemment que mes chances d’être recrutée par ce biais sont minces alors que j’ai, me semble-t-il, déjà fait mes preuves.
Pour conclure, comment une institution telle que pôle emploi dont le but est
d’aider les gens à trouver un emploi ou une formation est-elle capable de traiter ainsi ses propres employés. La pratique du CDD « JETABLE » ne devrait pas exister et encore moins au sein de
POLE-EMPLOI. Et une dernière chose ; quand Pôle emploi dit qu’il recrute
1800 personnes, il oublie de dire qu’il a fait le ménage avant parmi tout les CDD qui pouvaient cumuler plus de 18 mois de contrat ce qui aurait impliqué leur embauche sous
CDI."
Enquête
audiovisuelle La fusion, état des lieux source : Canal +
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